L’hypnose thérapeutique en onco-hématologie – afsos hypoxic ischemic brain injury pathophysiology neuropathology and mechanisms

Sylviane Achelous (Toulouse), Virginie Adam (Vandoeuvre les Nancy), Jean Pierre Alibeu (Grenoble), Isabelle Bardet (Gonesse), Olivier Berthelet (Chambéry), Adeline Dervaux (Chinon), Nicolas Drouet (Voiron), Remi Etienne (Vandoeuvre les Nancy), Gwladys Fontaine (Senlis), Cécile Gaffet (Amiens), Guénaelle Gautier (Rennes), Léa Loriguet (Amiens), Samia Testa (Nantes), Gilles Villot (Praz Coutant)

Yolande Arnault (Marseille), Charlotte Baron (Roubaix), Jean Becchio (Villejuif), Antoine Bioy (Paris), Christophe Canevet (Lille), Claire Chauffour-Ader (Toulouse), Isabelle Defaye ( Lyon),Laurence Detourmignies (Roubaix),Florence Domont (Caudry), Fadila Farsi (Lyon), Sandrine Lavau-Denes (Limoges), Pierre Lelong (Lille), Claudia Mekil (Villeneuve d’Ascq), Isabelle Muller (Alsace) ,Marie-Pierre Noel-Walter (Lille), Michel Olivier (Toulouse), Sylvain Pourchet (Paris), J.


Pouymayou (oncomip), Sophie Ribouley, Martine Szczapa (Lille), Fabrice Thiery (Lyon), Laurence Vanlemmens (Lille), Claude Virot, Virginie Woisard (Toulouse)

Virginie Adam, Michèle About, Alya Ben-Rais, Laurente Benoist, Nelly Bessieres, Viviane Bigeon, Veronique Brubach, Blandine Darley, Veronique Descle, Marjorie Dumont, Christelle Gautrin, Marie- Pierre Jusot, Joelle Lefevre, Béatrice Leguy, Mr Merlin, Lise Noel, Isabelle Parisot, Hélène Protois, Joe Reguene, Samia Rhouni,Myriam Rouviere, Latifa Saidi, Nicole Seigner, Lucie Thevem, Francoise Tiberino

▪A partir du terme « Hypnoscope » proposé par le français Hénin de Cuvillers (1820), le terme « hypnotism » est proposé en 1842 par le chirurgien anglais James Braid pour définir des techniques de soins non médicamenteuses qui plongent les patients dans un état de conscience particulier (ressemblant au sommeil) avec l’objectif de diminuer la douleur notamment lors d’actes de chirurgie.

On définit l’hypnose thérapeutique comme un ensemble de techniques psycho-corporelles (cf annexe) qui permet d’activer un phénomène neurophysiologique, que nous appellerons ici « transe thérapeutique», et ceci dans un contexte de soins avec intention d’améliorer des symptômes et/ou comportements. Il s’agit donc d’un outil thérapeutique non médicamenteux. Elle doit être recommandée pour une indication identifiée.

C’est un état de « rêverie », de concentration, comme être captivé par un livre ou tout autre chose qui nous fait mettre à l’écart de ce qui se passe autour de nous. brain anoxia signs and symptoms Une partie de soi est ici pendant que l’autre partie de l’esprit est ailleurs. L’imagerie, l’intuition et l’évocation l’emportent sur le raisonnement, et l’expression de l’émotion est facilitée.

▪ Hypnose accompagnée ou communication thérapeutique : présence aux côtés du patient d’un praticien qui utilise des techniques de communications verbales et/ou non verbales pour induire une transe chez le patient, dont on attend des bénéfices thérapeutiques (l’hypnoanalgésie fait partie de l’hypnose accompagnée).

▶ “un état passager d’attention modifiée chez le sujet, état qui peut être produit par une personne et dans lequel divers phénomènes peuvent apparaître spontanément ou en réponse à des stimuli verbaux ou autres. Ces phénomènes comprennent un changement de la conscience et de la mémoire, une susceptibilité accrue à la suggestion et l’apparition chez le sujet de réponses et d’idées qui ne lui sont pas familières dans son état d’esprit habituel. En outre, des phénomènes comme l’anesthésie, la paralysie, la rigidité musculaire et des modifications vasomotrices peuvent, dans l’état hypnotique, être produits ou supprimés.” Définition de la British Medical Association (1955)

▶ “un mode de fonctionnement psychologique par lequel un sujet, en relation avec un praticien, fait l’expérience d’un champ de conscience élargi. Cette définition implique que la pratique de l’hypnose recouvre deux dimensions : à la fois un état de conscience modifiée que l’on nomme état hypnotique mais aussi une relation singulière. anoxic brain damage recovery stories L’état hypnotique a été caractérisé à la fois par les neurosciences (imagerie cérébrale) et par la psychologie (théorie de la dissociation psychique). Quant à la dimension de la relation, elle renvoie à une communication thérapeutique telle que l’a développée par exemple Milton H. Erickson et à une dimension intersubjective particulièrement étudiée en hypnoanalyse » . Antoine BIOY, professeur des universités en psychologie

L’hypnose éricksonienne : Milton Hyland ERICKSON (1902-1980) est un psychiatre américain qui a modernisé la pratique de l’hypnose thérapeutique. C’est une hypnose permissive et utilisationnelle, le thérapeute utilisant ce que lui apporte le patient : ceci laisse toute la place au patient qui est donc acteur de sa thérapie. Cette méthode hypnotique est basée sur l’observation très attentive du patient. anoxic seizure nhs Le travail hypnotique fait appel à l’imagination du patient ainsi qu’à une démarche clinique créative et à chaque fois adapté au patient, qui ont été décrits par les élèves de Milton H. Erickson.

2.L’hypnose est considérée comme un complément à d’autres formes de pratiques scientifiques ou cliniques. Il en résulte que la connaissance des techniques d’hypnose ne saurait constituer une base suffisante pour l’activité thérapeutique ou de recherche. anoxic encephalopathy icd 10 L’hypnopraticien doit donc avoir les diplômes requis lui permettant d’exercer dans le champ où s’exerce sonactivité hypnotique.

1.L’hypnopraticien ne donnera en aucun cas des enseignements impliquant l’apprentissage des techniques hypnotiques à des personnes ne disposant pas d’une qualification adéquate. Des exceptions seront faites à ce principe pour les étudiants en fin de

qualification dans les champs professionnels où doit s’inscrire leur pratique de l’hypnose : Médecins, Dentistes, Psychologues, Infirmiers, Kinésithérapeutes. Dans tous ces cas, le passage à la pratique de l’hypnose reste conditionné à l’obtention de qualification complète dans le champ professionnel considéré. Pour les étudiants des professions paramédicales, la pratique de

l’hypnose supposera la mise en place d’une structure de travail supervisé, selon le champ d’application, par un hypnopraticien médecin, psychiatre, psychologue, chirurgien-dentiste d’au moins cinq ans d’ancienneté de pratique en hypnose médicale.

2.La communication d’informations relatives à l’hypnose auprès des différents médias est recommandée dans la mesure où elle s’appuie sur des connaissances précises et permet de minimiser les distorsions et les représentations erronées relatives à l’hypnose. anxiety causes symptoms and treatments Réciproquement, il est demandé aux hypnopraticiens formés par l’association d’éviter toute action (communications, publications,etc…) tendant à compromettre l’aspect scientifique et la dimension éthique de la pratique hypnotique en donnant à celle-ci une représentation tendancieuse (amalgame avec magie et les para-sciences) et simpliste incitant par là même à une pratique non qualifiée. En cette matière, s’abstenir de tout triomphalisme militant et citer ses sources sont deux règles qui s’imposent. C’est pour ces raisons que les hypnopraticiens qui sont en cours de formation sont invités à s’abstenir de faire des communications publiques sur l’hypnose ou la thérapie Ericksoniennes (conférences, articles, interviews, contacts avec la presse écrite ou audiovisuelle) tant que leur formation n’est pas terminée. Le non-respect de ces engagements pourra conduire le Conseil d’administration de l’association à prononcer l’exclusion de l’association, de la formation et/ou la non attribution des attestations. »

5Goodin BR, Quinn NB, Quinn NB, Kronfli T, King CD, Page GG, Haythornthwaite JA, Edwards RR, Stapleton LM, Mc Guire L. Experimental Pain Ratings and Reactivity of Cortisol and Soluble Tumor Necrosis Factor-α Receptor II Following a Trial of Hypnosis: Results of a Randomized Controlled Pilot

5Montgomery GH, David D, Kangas M, Green S, Sucala M, Bovbjerg DH, Hallquiste MN, Schnur JB.Randomized controlled trial of a cognitive-behavioral therapy plus hypnosis intervention to control fatigue in patients undergoing radiotherapy for breast cancer. J Clin Oncol. 2014 Feb 20 (6):557-63